Comme je le disais dans mon message impulsif du samedi matin, j'étais vraiment fatigué mort samedi dernier. Arrivé à l'appartement, je me suis payé un beau gros lunch à la cafet à côté de l'appartement, soit un poulet-riz! J'avais extrêmement faim puisque je n'avais ni souper la veille, ni déjeuner le matin. Le reste de la journée a été très calme puisque j'étais fatigué mort.
Dimanche matin, nous sommes allés au Cap Estérias comme prévu avec François, l'électricien de l'IST. On est parti dans les alentours de 9h30 de l'appartement. La route prend environ une heure pour s'y rendre. Ce n'est pas vraiment loin, mais le problème est que la route est extrêmement mauvaise donc il faut souvent s'arrêter ou ralentir pour éviter les énormes trous dans la route. Dans le chemin, il y avait beaucoup de piétons puisqu'il y avait la 10e marche Libreville - Cap Estérias. Les gens ont parcouru toute cette distance à pied!
Rendu au Cap, on s'est promené tranquillement sur le bord de la plage. La marée était haute et il y a des raies dans l'eau, donc on n'a pas vraiment osé se baigner... On a vu un homme et sa femme en train de pêcher le poisson dans l'eau avec la bonne vieille méthode que de lancer un filet à l'eau. On est pas trop resté longtemps puisqu'on ne restait pas toute la journée là-bas et la marée commençait vraiment à monter très haute!
Dans le chemin du retour, on a trouvé du vin de palme, une boisson locale. La rumeur dit que quand on se saoule avec ça, on ne peut être testé positif. J'ai finalement pu goûter à ça, après plus de 5 mois d'attente! Le problème avec le vin de palme est que c'est bon seulement 1 à 2 jours, pas plus... donc impossible à conserver.
Le reste de la fin de semaine a été relativement tranquille. Je vous laisse avec quelques photos du Cap.
Vous vous rappelez la fois que j’étais allé à la pointe Denis (plage)? Voyez-vous, j’avais été brûlé et j’avais de gros trucs bizarres sur ma peau… Eh bien… moi je m’en souviens, encore plus maintenant.
Vendredi dernier, trois personnes sont venues nous rejoindre à Libreville, deux Québécoises et un coopérant canadien de Franceville. Le coopérant de Franceville c’est Andy, il était déjà venu une fois à Libreville il y a moins de deux mois. Les deux Québécoises, Martine et Kelly, étaient en stage au CIMRF (Centre international de recherches médicales de Franceville) pour cinq semaines, et les cinq semaines se terminaient hier! Alors, elles sont venues terminer leur séjour du Gabon à Libreville pour prendre l'avion.
Nous sommes allés à la Pointe Denis, moi, Martine et Kelly, samedi dernier. Il a fait très beau, en fait peut-être même trop beau. On a passé la journée au bout de la plage, là où l’océan puisque les vagues sont plus intéressantes, disons! Il n’y avait vraiment personne sur la plage, on a été les seuls à côté de l’océan. En fait, on a été accompagné par un chien errant… qui a passé toute la journée avec nous! Ah oui, j’oubliais… on était accompagné par beaucoup, mais vraiment beaucoup de crabes! Eh oui, un chien, ça court après les crabes… On a même vu le chien en question tuer un gros crabe ! C’est assez impressionnant à voir! On a suivi le mouvement des vagues toute la journée, il y en avait beaucoup ce samedi! Seul truc qui est désagréable à la mer c’est vraiment le goût salé, c’est vraiment affreusement dégouttant…! En fin de journée, on se sentait tous un peu brûlé, donc on est allé au restaurant prendre une bonne bouteille d’eau froide. L’eau n’était pas donnée, mais on était à l’ombre! Au retour, j’étais déjà tout rouge… ça ne s’annonçait pas bien pour la suite des choses.
Je suis encore rouge présentement, avec quelques petites bosses jaunes, mais vraiment très, mais très peu. Vous allez me dire : tu n’avais pas eu ta leçon la première fois, pourquoi tu n’as pas mis de crème?, etc. Eh bien, j’en avais de la crème! J’en appliquais à toutes les 15 minutes ou presque… alors je ne sais pas pourquoi. En fait, c’est sûrement l’eau qui enlève toute protection!
Dimanche, nous sommes allés au marché artisanal pour qu’elles puissent ramener quelques petits souvenirs quoi! Je n’ai pas pu m’empêcher d’acheter trois masques, mais je me suis retenu quand même. On m’a même promis des cadeaux avant de partir, j’ai bien hâte de voir ce que ce sera!
C’est maintenant le retour à la normale jusqu’à la fin à l’appartement, on ne devrait plus accueillir personne jusqu’à la fin. J’ai bien hâte de voir qu’est-ce qui va se passer d’ici la fin…
Comme je le disais hier, le week-end dernier a été certainement l'un des plus beaux week-ends dans mon séjour au Gabon. Dans ce message, je vais couper plusieurs parties puisque sinon le message serait tout simplement trop long. Pour vivre pleinement ce week-end, j'avais pris 2 jours de congé, soit vendredi dernier et lundi dernier (27 et 30 avril). Pour avoir ces congés, j'ai dû avoir l'autorisation signée du Directeur Général où je travaille. J'ai eu cette signature et j'ai donc pu vivre l'aventure. Ajoutez à ces 2 jours de congé la journée fériée du 1er mai, soit la journée de la fête du Travail, et on se retrouve ici avec 5 jours de congé ! Mon périple s'est passé à Franceville, là où les autres coopérants canadiens sont (ceux qui ne sont pas à Libreville).
Franceville, c'est à l'Est du Gabon, à l'autre bout du pays. C'est dans la province du Haut-Ogooué et c'est quand même assez près de la République du Congo (Congo-Brazzaville). Franceville, c'est aussi juste à côté des plateaux Batéké, une région particulière du Gabon et du Congo où la nature est belle quoi!
Départ vers Franceville
Le départ vers Franceville s'est fait seul. Hugues est parti en train le mercredi soir et moi je ne pouvais suivre puisque je travaillais le jeudi. J'ai donc pris l'avion seul le vendredi matin. À l'aéroport même, il s'est passé plusieurs choses. Tout d'abord, j'avais apporté ma toute petite valise pour que je puisse l'emmener avec moi en cabine et qu'il n'y ait pas de risque. Cependant, on avait un poids limite (qu'on ne m’avait jamais annoncé) de 5kg pour ce bagage et le mien en faisait 10. J'ai donc dû entrer dans l'avion les mains vides en laissant mon bagage dans la soute... Le problème dans tout ça? Je n'avais pas de cadenas et à l'intérieur on trouvait un appareil-photo et de l'argent, l'équivalent de 200$ canadien. J'avais un peu la chienne en bon québécois. Lors de l'annonce de mon vol, j'étais sûr que ce n'était pas le mien: on annonçait: «nom d'une ville que je me souviens plus» prêt à l'embarquement et tout... Sauf qu'on n’annonçait pas Franceville, on annonçait le nom d'une petite ville que l'avion faisait escale en cours de route! J'ai embarqué dans l'avion en dernier, mais je suis embarqué à temps... une chance! Faut dire que quand il manque un blanc dans une masse de 30 passagers en Afrique c'est plus facile de savoir qu'il manque quelqu'un... mais bon. Alors, le vol lui-même a bien été, pas trop long... je dirais entre 1h et 1h30 incluant l'escale. À l'escale, on a sorti un mort dans son cercueil, c'était vraiment plaisant de savoir qu'il avait ça à côté de ma valise. À destination, j'attends impatiemment mon bagage. Dès que je l'ai, je me rends à la toilette et regarde discrètement si tout y est! Content fus-je quand je vis tout à l'intérieur.
Visite du Centre de Primatologie
En fin d'après-midi vendredi dernier, nous avons été visiter le Centre de Primatologie du CIRMF (Centre International de Recherches Medicales de Franceville). Nous avons vu plusieurs espèces de singes et même des gorilles. Sur ces espèces, ils font des tests pour le sida, les méthodes de contraception, etc. Je dois avouer que le gros gorille était assez impressionnant à voir.
Le Canyon Blanc
Le moment fort du week-end, le fameux Canyon Blanc! On est parti samedi vers midi. Nous sommes arrivés environ 2h plus tard à Leconi, une ville à l'Est de Franceville. Rendus là, nous avons changé un véhicule (parce que le taxi bus ne pouvait pas vraiment nous suivre plus loin). Le chemin est environ 1h30 à 2h encore de trajet entre Leconi et le Canyon Blanc. Par contre, cette route est un peu différente. Disons que d'avoir des véhicules 4x4 est recommandé! La route est une petite piste dans le champ avec beaucoup de trous et beaucoup de coins bouetteux. Dans ce trajet, nous croisons deux petits villages. Il est recommandé de toujours s'arrêter et de donner du pain puisqu'ils sont vraiment éloignés de tout alors du pain c'est quand même quelque chose qu'il devrait apprécier. Nous sommes finalement arrivés à destination, après s'être vraiment fait brasser, et la pluie nous a souhaité la bienvenue. En fait, elle a cessé environ 10 minutes plus tard et il n'y en a plus jamais eu par la suite au canyon. Le canyon est vraiment quelque chose à voir... je vais mettre quelques photos, mais elles seront petites donc vous ne pourrez pas voir pleinement la beauté du canyon. Le samedi soir a été composé de petit feu qu'on y fait cuire notre manger, d'alcool, etc. Sur place, nous étions 17, quelques Français, beaucoup de Canadiens et deux Africains. C'est finalement moi qui ai sauvé l'honneur du Québec en me couchant le dernier, après que le dernier français se soit couché. J'avais plus de bières donc j'espérais quand même qu'il aille se coucher bientôt!
Le sommeil s'est fait dans une énorme tente. J'étais seulement avec Yann-Éric. Disons que la tente était grande, mais que le sol était dur où j'étais et assez bosselé. Le lendemain matin j'avais vraiment mal, surtout que je n'avais ni matelas, ni couverte, ni oreiller. Faut dire que j'ai pas dormi longtemps puisqu'on s'est levé tôt pour marcher dans le canyon.
Rendu là, j'avais un peu mal à la tête et au coeur. Nous sommes tous partis au Canyon. La descente s'est très bien passée, c'était magnifique. À l'intérieur même du canyon, c'est comme un labyrinthe dans un chemin en boue. Disons que mes seuls souliers propres et neufs que j'avais emmenés en ont mangé un coup! La marche dans le labyrinthe était un peu pénible puisque j'avais encore plus mal à la tête et au coeur en plus d'être fatigué. J'ai même pas eu la force de prendre des photos à l'intérieur, une chance que Yann-Éric en a pris ! On a descendu par un chemin généralement normal, qui descend graduellement. Par contre, on a monté là où le canyon est quelque peu... en ligne droit vers le haut! L'inverse aurait vraiment été mieux, mais on a fait comme ça. La remonté a vraiment été très difficile pour moi, j'en pouvais plus d'escalader ce truc même si je prenais des petites pauses! J'avais vraiment plus de souffle et je regrettais vraiment de ne pas être en forme, mais bon... Faut faire avec! On est souvent venu m'aider, puisque j'étais évidemment le dernier. Après la marche, on est parti pas longtemps après, après avoir relaxé un peu quand même et but beaucoup d'eau!
Dans le chemin du retour, le chef du deuxième village nous a vraiment parlé longuement. En fait, il a commencé par demander qui était le chef entre nous (ce que je trouvais drôle). Après qu'on ait dit que c'était notre guide, il a commencé à parler à dire qu'il fallait s'arrêter à la mairie et tout et qu'il fallait toujours arrêter voir tout le monde, sinon ils allaient barrer la route et tout. Il nous a parlé pendant 15 minutes au moins pour nous dire qu'il fallait toujours s'arrêter... On a finalement accepté après quelques échanges et tout s'est bien terminé.
Chutes de Poubara
Deux des personnes qu'on avait rencontrées au Canyon Blanc sont des touristes français. Ils allaient le lundi aux chutes de Poubara en taxi bus, comme il restait deux places ils ont demandé à moi Hugues. On a accepté et on y est allé. L'endroit est à environ une heure de route de Franceville, dont 20 minutes dans une route dans le champ. Évidemment, nous étions dans une petite voiture bien normale, mais le chauffeur a traversé tout le chemin sans même qu'on ait eu à débarquer en cours de route! J'étais quand même assez surpris de ce que ce taxi pouvait accomplir! Sur les lieux, il y a un pont de liane qu'on reconstruit à chaque année ou presque. C'est très jolie comme pont et beaucoup plus solide que je le croyais! On y traverse assez facilement. Outre ce pont, on retrouve évidemment les chutes. On doit passer par un petit chemin qui prend environ 15 minutes de marche. Au bout, on voit les chutes, qui sont plus belles que je le croyais. Quand on y est allé, il y avait un gros arc-en-ciel qui traversait l'eau, c'était vraiment joli !
Retour en train...
Après les chutes, nous sommes arrêtés à la gare de train pour prendre les billets de retour. Évidemment, il n'y avait plus de places disponible en première classe, donc on s'est contenté de la bonne vieille deuxième. Le voyage a été extrêmement long! C'est un peu moins de 12 heures de train...! Les bancs sont larges, mais on est deux sur ce banc et on a un banc face à nous. Évidemment, nous étions quatre sur une possibilité de quatre là où nous étions... Évidemment, les pieds cherchaient où aller, mon dos cherchait un endroit confortable parce qu'il en pouvait plus (le banc est dur et trop droit), ma tête cherchait une place pour s'accoter, mon corps voulait dormir, mais en était incapable... bref... c'était long en s'il vous plaît ! Ce n’est pas le genre de truc que je referais n'importe quand... Au retour, je suis allé chez moi prendre une douche et je suis reparti au boulot. Disons que la journée d'hier a été quelque peu longue...
Les photos
La première photo, est une carte de l'Afrique naturelle;
Les quatre photos suivantes sont des photos de singes et gorilles prisent au Centre de Primatologie;
Les deux photos suivantes sont des photos prisent en cours de route vers le Canyon Blanc;
Les neuf photos suivantes sont des photos du Canyon Blanc, en haut et à l'intérieur;
Les deux suivantes sont du pont en liane des chutes de Poubara;
Et les cinq dernières sont prisent aux chutes de Poubara!
Il y a également les photos de Yann-Eric.
Évidemment, j'ai beaucoup d'autres photos, alors j'aurai beaucoup de photos à vous montrer à mon retour, dans deux mois maintenant...! (C'est fou comme le temps passe vite)
Tel que prévu dans notre horaire, nous sommes allés à Lambaréné, ville sur le bord du plus grand fleuve du Gabon, l'Ogooué. En fait, le nous étant la personne qui parle, Hugues le coloc et Laure l'amie gabonaise. Cette dernière est née à Lambaréné et a donc de la famille à cet endroit, ce qui est un assez grand plus pour nous être blanc n'ayant pas de connaissances de la place.
Le départ s'est fait très tôt samedi matin vers la gare routière de Libreville. En fait, nous nous sommes levés vers 6h pour nous préparer et on est parti vers 7h30, ce qui est quand même assez tôt pour un samedi... Donc, on a pris le taxi vers cet endroit, endroit où il y a plusieurs navettes qui décollent vers Lambaréné. Un coup arrivé sur place, plein, mais plein de gens sont venus nous voir pour qu'on embarque avec eux! C'était assez drôle, on n’a même pas eu à chercher! On pensait y aller en taxi-brousse (ce qui ne me plaît pas particulièrement puisqu'il y a beaucoup de gens à l'intérieur) mais finalement, un gars nous a approchés avec une petite voiture normale en bonne condition (du moins, en apparence). On est embarqué avec. Le trajet, qui dure environs 3h, peut paraître long. En fait, il y a beaucoup de courbes, ce qui fait que nous nous collons assez souvent dans ces courbes étant donné que nous n'avons pas de ceinture à l'arrière. Ah oui, en plus des nombreuses courbes à 120km/h sans ceinture, il y a aussi de nombreux points de contrôle par la gendarmerie. En fait, on en a eu 9 pour l'aller et 7 pour le retour. Cependant, on s'est fait demander nos pièces d'identité que 3 fois pour l'aller et 2 pour le retour. Notre chauffeur connaissait quand même beaucoup de gendarme, alors la situation était beaucoup plus facile, disons! Il discutait même avec un policier qui lui expliquait qu'il revenait de la pointe Denis, c'était drôle! Durant le trajet, on voit, des arbres, des arbres, des arbres, deux petits ponts à un endroit et une pancarte à l'équateur. Oui oui, j'ai traversé l'équateur, j'ai passé sur la ligne! (Même s'il n'y avait pas de ligne par terre...).
Samedi midi, quand on est arrivé, on est tout de suite allé voir la famille de Laure. Beaucoup de gens qu'il y avait là bàs ! En fait, leur maison est située sur le bord du fleuve, mais un peu à l'extérieur de la ville. On s'est tout de suite baigné dans le fleuve en arrivant, puisqu'il faisait une chaleur assez lourde. Le fond de l'eau est constitué de bouette, assez pas confortable au pied. Il y a aussi plusieurs petits poissons qui semi-pique le pied, ça peut faire peur. Après s'être baigné, on est allé à l'hôpital du dr. Albert Schweitzer. En gros, c'est un allemand qui est débarqué à Lambaréné pour y fonder un hôpital en brousse pour soigner plusieurs personnes, dont plusieurs lépreux. On a visité tout le quartier, puisque c'est vraiment grand. On est même allé au musée, où il y a plusieurs objets ayant appartenu au docteur et plusieurs photos d'antan. On pouvait prendre des photos à l'intérieur, spécial pour un musée n'est-ce pas? Dans le domaine, il y avait un enclos où il avait une antilope et un pélican. Je dois avouer être surpris du pélican, c'est un gros oiseau vraiment beau que cette bête!
La famille de Laure nous avait préparé un bon souper en revenant. C'était un genre de bouillis de poisson sans nom. En fait, c'est un poisson dont ils ne savaient pas le nom et ils ont fini par l'appeler le sans nom! On a mangé ça avec la grosse banane bouillie. C'était vraiment excellent comme repas, étant donné que c'était du poisson!
En soirée, on s'est promené un peu à pied dans le quartier. On est allé par après en ville. On a visité 3 bars, en plus d'aller dans une boîte. Deux faits étonnants rendus là:
- J'ai dansé dans la boîte;
- J'ai dansé étant pleinement conscient que je dansais...!
La nuit, en fait, la période après ça et avant le jour fut assez courte. Je n'ai pas vraiment dormi, deux dans un petit lit à la chaleur, sans oreillers ce n’est pas l'idéal pour y passer une bonne longue nuit! Le dimanche, on a fait un tour en petite pirogue. L'oncle à Laure nous a conduits en faisant le tour du fleuve. On est même allé dans une petite ville de l'autre côté du fleuve pour y boire quelque chose. C'était vraiment agréable, même s'il faisait chaud et que la pirogue ne bougeait à rien! Petit fait cocasse après coup, mais chiant sur le coup, dimanche, je croyais avoir perdu mon porte-feuille. Je ne le trouvais pas et je cherchais comme un fou: ma carte d'identité était dedans. Assez difficile de passer tous les postes de contrôles sans pièce! Une chance qu'on la retrouvé, il était bien, mais très bien caché dans le sac à dos. On a même pu le vider deux fois sans même le voir!
Conclusion de l'expérience: j'ai vraiment apprécié de sortir de la ville, de voir la forêt, d'être accueilli par la famille de Laure. C'est dans des moments comme ça qu'on se sens vraiment en Afrique, avec les mères qui font le lavage dans l'eau, avec de petites maisons en bois sans toilettes, avec de la terre rouge, etc.
Fidèle à mon habitude, je termine le message avec quelques photos prisent ce week-end! Je vous invite aussi à voir le message de Hugues pour voir sa vision des choses et aussi voir ses photos!
Alors, voici ce qui s'est passé cette fin de semaine. Tout d'abord, nous avons été samedi dernier au mont Bouët. C'est un endroit à l'extérieur où il y a plusieurs, mais plusieurs petits magasins sur le bord de petites ruelles. Là-bas, il y a beaucoup de gens et c'est vraiment intense! On est allé avec une gabonaise, puisque c'est toujours mieux de faire attention là-bas. C'est dans des moments comme ça que je me sens en Afrique. Plusieurs commerçants nous parlaient parce qu'on était blanc. Je me suis fait appeler de toutes les façons: blanco, le white, le blanc, le costaud, etc. Quand même drôle, surtout que c'était toujours moi à qui ils parlaient et non à Hugues! Il a même eu une madame, assez âgé, qui ma pris ma main sur le bord d'une petite ruelle. Beaucoup de commerçants nous parlaient anglais... faut croire que je ne ressemble peut-être pas à un français! (yeah!). Notre visite s'est arrêtée rapidement puisque de fortes pluies se sont mêlées de la partie. Rendu là, le marché portait bien son nom (bouette!).
Dimanche, alors là c'est une journée assez intéressante. On avait prévu aller à la plage... eh bien c'est ce qu'on a fait! On est allé à la pointe Denis, endroit juste de l'autre côté de Libreville. Vous pouvez voir la carte pour mieux comprendre où ça ce trouve avec la carte de google. C'est la partie à gauche de Libreville, tout au haut. À la pointe quoi... On est arrivé au quai pour prendre le traversier un peu après 8h (il a deux traverses, une à 9h et une à 10h). Fait cocasse: on avait pas réservé et il restait 3 places à l'intérieur du bateau. Vu qu'on était les premiers arrivés, on a pu prendre ces 3 places! À bord du bateau, on voit vraiment bien Libreville. La vue est vraiment incroyable, seulement dommage que je n'ai pas pris de photos à cet endroit! J'en prendrai à la prochaine fois, puisque c'est évident qu'il y aura une prochaine! Quand le bateau arrive légèrement près de la pointe, on voit le sable qui contourne toute la terre aqvec des arbres un peu plus haut. Ça donne le goût!
Arrivé sur place, on s'est promené un peu pour se baigner dans la partie du fleuve (c'est la partie qui entre dans le Gabon). Premier constat: ça fait du bien! Deuxième constat après avoir entré dans l'eau: l'eau est salée !!!!! J'ai jamais vu une eau aussi salée, même en mettant beaucoup de sel dans un verre d'eau c'est rien comparé à ça! La plage est belle, c'est du sable tout le long et même dans l'eau. On s'est déplacé un peu plus tard pour aller vers l'océan. L'eau est différente, d'une couleur différente. Les vagues aussi sont différentes : elles sont plus grosses ! Quand on nage dans les vagues, c'est vraiment trop plaisant! Les nuages à ce moment commençaient à arriver, mais on a jamais eu de pluie. Seulement eu beaucoup de nuage à un moment pour le reste du temps avoir un gros ciel bleu. On s'est déplacé vers notre premier endroit pour avoir de l'ombre puisque près de l'océan, l'ombre se fait rare. Bref, on s'est baigné, encore baigné et ça fait vraiment du bien!
Par contre, ça fait moins du bien après coup: ma peau commençait à souffrir à la fin de la journée. Je n'osais même plus aller au soleil. Rendu à l'appartement, j'ai vu à quel point on était rouge, moi et Hugues. Tout mon corps était rouge ou presque: mes jambes au complet, la partie supérieure de mes pieds, tous mes bras, toute ma figure, mon coup, et ainsi de suite... Bref, quoi de plus plaisant que d'avoir mal, mais mal de sa peau! J'ai réussi à dormir un peu, malgré le fait que mes couvertures, mon matelas et mon oreiller mon faisait mal et que l'air climatisé ne puisse marché en partie pour cause de panne d'électricité. Ce matin, je dois dire que je souffre toujours, ça fait mal et que la prochaine fois je me mets de la crème solaire tout le temps!!! Ma chemise me donne mal aux épaules, je suis en feu!
Edit du mardi: ce matin, j'ai des grosses bulles jaunes au haut du dos en plus de 3 plaques jaunes dans la figure... c'est vraiment pas beau à voir et ça fait mal. Je me suis acheté une petite crème à la pharmacie.. j'espère que ça ira.
Eric Leclerc: Je te souhaite bon retour... N'oublie pas de regarder par le hublos lorsque tu survollera Montréal, c'est...
braveheart: Sacré Benoit tu manques de temps mais tu as le temps de sortir quand même! C'est correct profite du reste...
braveheart: Profite pleinement de tes derniers jours en Afrique! Puis ensuite de ta semaine, de ton trip en France!!! On...
braveheart: Ouais c'est ce qu'on appelle faire du profit ça mon homme! :)
braveheart: Ouin belles photos encore une fois! Ici il fait chaud mais pas assez encore pour se faire prendre en photo à ...
Benoit: Je veux vendre mon portable parce que je ne risque plus de m'en servir, que je vais certainement me faire du...
braveheart: Ah oui il ne te reste que 2 semaines de travail?!? Après l'autre semaine tu tombes en congé quoi? Pourquoi...
Rino-Huguette: salut benoit il reste juste 1 mois ca c en viens vaux mieux pas y penser bye.....